Votre panier est actuellement vide !
Erratum / Addendum
p. 157 – Photo daté de XXXX et non de 1982
p. 271 – DE VINCK Antoine, dans la légende de la photo de droite : « cuite »
p. 289 – BERNARD Julien : date de naissance erronée
p. 334 – VISSAC Mauricette : « succède à Denis MAIRY à la direction de l’établissement, en août 2023«
p. 360 – INDEX : RENAULT Martine : p. 227, 295, 328, 347
Martine ROUILLARD – signature à l’envers
Monique ISAMBERT – nouveau texte
Par inadvertance, la source de certains passages du présent ouvrage sont manquantes, notamment dans les monographies consacrées à Emile Grittel et de Paul Jeanneney. La liste qui suit reprend avec quelques adaptations rédactionnelles des textes de l’ouvrage de Marc Ducret et Patricia Monjaret, L’Ecole de Carriès – L’art céramique à Saint-Amand-en-Puisaye, Les Editions de l’Amateur 1997
p. 41 … »il cuit chez l’un, chez l’autre sans avoir aucun succès. »
p. 42 « Son talent céramique est récompensé par une médaille d’argent […] l’Exposition Universelle de 1900. »
p.47 […] »deux productions concomitantes : l’une s’inspire de la poterie de grès japonaise ; la seconde, empreinte de naturalisme et de symbolisme, se situe dans la droite ligne du répertoire stylistique Art Nouveau. »
p. 47 « Aucune référence n’est alors faite à la poterie traditionnelle de Puisaye car […] obligea vraisemblablement Emile GRITTEL à oublier cette influence. »
p. 47 « Pour réaliser les poteries de facture japonaise, […] travaille au tour. »
p. 47 « Sa première apparition au salon […] a lieu en 1914, […] puis régulièrement de 1920 à 1939. »
p. 47 « Désormais indépendant, […] donne à sa production céramique un tour plus personnel, dégagé des excès ornementaux de l’Art Nouveau. »
p. 48 « Par une légère concession accordée au style des années 1930, il réalise de petits objets décorés de motifs rayonnants. »
p. 48 « Dernier clin d’œil aux arts du feu, Emile GRITTEL est inhumé au cimetière de Clichy dans un tombeau en grès flammé réalisé par ses soins. »
p. 52 […] »Georges HŒNTSCHEL lui offrent une reconnaissance et une audience bien au-delà de nos frontières. »
p. 55 … « Sans doute profite-t-il de ces années pour suivre une formation artistique car dès son retour à Paris, courant 1889, il possède un logement et un atelier à la Cité Fleurie du boulevard Arago, gîte en principe réservé aux artistes. »
p. 55 … »influencé par le japonisme ambiant, il s’est révélé très tôt un amateur passionné d’art extrême-orient. Sa collection exposée à la Cité Fleurie permet à Jean CARRIÈS, déjà résident, de comparer le résultat de ses travaux, présentés début 1889, à la myriade de poteries japonaises, coréennes et chinoises. »
p. 55 « De collectionneur fortuné Paul JEANNENEY devient mécène éclairé et acquiert de nombreuses œuvres de céramistes contemporains dont CARRIÈS mais aussi Ernest CHAPLET, Adrien DALPAYRAT, Auguste DELAHERCHE […]
joyaux rivalisant de beauté avec les grès asiatiques. »
p.55 … »JEANNENEY se passionne pour la création potière à laquelle il s’initie dans les installations de Montriveau. »
p. 55 « Afin de traduire sa verve créatrice, Paul JEANNENEY use de toutes les techniques potières : tournage, moulage et modelage. Pour le façonnage au tour il sollicite la dextérité d’Albert JACQUES et de son ouvrier. »
p. 55 « …l’essentiel de ses grès affiche un équilibre puissant à la simplicité rigoureuse. »
p. 55 « Très lié à l’Abbé PACTON, leurs passions communes les conduisent à pratiquer des fouilles sur plusieurs sites préhistoriques de la région, à explorer les tessonniers et à s’adonner aux premières recherches sur les bleus de Puisaye. »
p. 55 « Curieux de tout, Paul JEANNENEY s’intéresse aussi à la poterie de grès traditionnelle émaillée au laitier, […] prend de nombreuses notes sur l’histoire locale et rassemble une intéressante collection d’objets gallo-romains […] »
p. 56 « Artiste et technicien, Paul JEANNENEY réunit les conditions primordiales pour réaliser un travail d’importance. Sa contribution au groupe CARRIÈS est énorme : par sa qualité, sa diversité et sa quantité, son œuvre le hisse au tout premier rang des disciples du maître. »
p. 56 « Son décès, survenu le 13 août 1920 en son château […], met fin à une aventure commencée trente ans plus tôt dans l’effervescence artistique de la Cité Fleurie. »
p. 96 « dans une coquette villa construite par ses beaux-parents à l’entrée du village […] non loin de l’embranchement du chemin de Montriveau. »
p. 96 « Sa rencontre, puis son amitié, avec Jean CARRIÈS vont lui offrir un nouveau moyen d’expression artistique. […] »
p. 96 … »puise au répertoire créé par Jean CARRIÈS, notamment à ses débuts lorsqu’il réalise des pièces de facture asiatique : gourdes, […] grès aux corps déformés ou aplatis surmontés d’un haut col étroit, pots à poussière de thé auxquels il faut ajouter de nombreuses bouteilles de formes variées et quelques coupes japonisantes. »
p. 96 « Devenu plus autonome, Théo Perrot élabore une production assez étonnante : sur des pichets, des vases et des coloquintes s’enroulent de redoutables reptiles[…] »
p. 96 « Tenté par les outrances décoratives de l’Art Nouveau, […] vases et pichets sont généreusement ornés de motifs floraux maniérés.
p. 96 « Après cette date Théo PERROT[…] activité potière dont les revenus aléatoires ne suffisent pas à l’entretien de sa famille puisqu’il aurait reçu de nombreux subsides de ses beaux-parents. »
p. 97 « Fâcheusement […] aisance matérielle, et pour subsister, Théo PERROT doit s’employer dans une imprimerie. « […]
p. 97 « […] manque d’opiniâtreté n’a pas empêché […] de contribuer activement à l’histoire du grès Art Nouveau. »
