{"id":887,"date":"2026-08-31T16:47:29","date_gmt":"2026-08-31T14:47:29","guid":{"rendered":"https:\/\/grespuisaye.fr\/?page_id=887"},"modified":"2026-09-02T12:55:55","modified_gmt":"2026-09-02T10:55:55","slug":"erratum-addendum","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/erratum-addendum\/","title":{"rendered":"Erratum \/ Addendum"},"content":{"rendered":"\n<p>p. 157 &#8211; Photo dat\u00e9 de XXXX et non de 1982<br><br>p. 271 &#8211; DE VINCK Antoine, dans la l\u00e9gende de la photo de droite : \u00ab cuite \u00bb<br><br>p. 289 &#8211; BERNARD Julien : date de naissance erron\u00e9e<br><br>p. 334 &#8211; VISSAC Mauricette : \u00ab\u00a0succ\u00e8de \u00e0 Denis MAIRY \u00e0 la direction de l\u2019\u00e9tablissement, en <strong>ao\u00fbt 2023<\/strong>\u00ab\u00a0<\/p>\n\n\n\n<p>p. 360 &#8211; INDEX : RENAULT Martine : p. <strong>227<\/strong>, 295, 328, 347<br><br>Martine ROUILLARD &#8211; signature \u00e0 l&rsquo;envers<\/p>\n\n\n\n<p>Monique ISAMBERT &#8211; nouveau texte<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><br>Par inadvertance, la source de certains passages du pr\u00e9sent ouvrage sont manquantes, notamment dans les monographies consacr\u00e9es \u00e0 Emile Grittel et de Paul Jeanneney. La liste qui suit reprend avec quelques adaptations r\u00e9dactionnelles des textes de l&rsquo;ouvrage de Marc Ducret et Patricia Monjaret, <em>L\u2019Ecole de Carri\u00e8s &#8211; L\u2019art c\u00e9ramique \u00e0 Saint-Amand-en-Puisaye<\/em>, Les Editions de l\u2019Amateur 1997<br><br>p. 41 &#8230;\u00a0\u00bbil cuit chez l&rsquo;un, chez l&rsquo;autre sans avoir aucun succ\u00e8s.\u00a0\u00bb<br><br>p. 42 \u00ab\u00a0Son talent c\u00e9ramique est r\u00e9compens\u00e9 par une m\u00e9daille d\u2019argent [\u2026] l\u2019Exposition Universelle de 1900.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p.47 [\u2026]\u00a0\u00bbdeux productions concomitantes : l\u2019une s\u2019inspire de la poterie de gr\u00e8s japonaise ; la seconde, empreinte de naturalisme et de symbolisme, se situe dans la droite ligne du r\u00e9pertoire stylistique Art Nouveau.\u00a0\u00bb<br><br>p. 47 \u00ab\u00a0Aucune r\u00e9f\u00e9rence n\u2019est alors faite \u00e0 la poterie traditionnelle de Puisaye car [\u2026] obligea vraisemblablement Emile GRITTEL \u00e0 oublier cette influence.\u00a0\u00bb<br><\/p>\n\n\n\n<p>p. 47 \u00ab\u00a0Pour r\u00e9aliser les poteries de facture japonaise, [\u2026] travaille au tour.\u00a0\u00bb<br><br>p. 47 \u00ab\u00a0Sa premi\u00e8re apparition au salon [\u2026] a lieu en 1914, [\u2026] puis r\u00e9guli\u00e8rement de 1920 \u00e0 1939.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 47 \u00ab\u00a0D\u00e9sormais ind\u00e9pendant,  [\u2026] donne \u00e0 sa production c\u00e9ramique un tour plus personnel, d\u00e9gag\u00e9 des exc\u00e8s ornementaux de l\u2019Art Nouveau.\u00a0\u00bb<br><br>p. 48  \u00ab\u00a0Par une l\u00e9g\u00e8re concession accord\u00e9e au style des ann\u00e9es 1930, il r\u00e9alise de petits objets d\u00e9cor\u00e9s de motifs rayonnants.\u00a0\u00bb<br><br>p. 48 \u00ab\u00a0Dernier clin d\u2019\u0153il aux arts du feu, Emile GRITTEL est inhum\u00e9 au cimeti\u00e8re de Clichy dans un tombeau en gr\u00e8s flamm\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 par ses soins.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 52 [\u2026]\u00a0\u00bbGeorges H\u0152NTSCHEL lui offrent une reconnaissance et une audience bien au-del\u00e0 de nos fronti\u00e8res.\u00a0\u00bb<br><br>p. 55 &#8230; \u00ab\u00a0Sans doute profite-t-il de ces ann\u00e9es pour suivre une formation artistique car d\u00e8s son retour \u00e0 Paris, courant 1889, il poss\u00e8de un logement et un atelier \u00e0 la Cit\u00e9 Fleurie du boulevard Arago, g\u00eete en principe r\u00e9serv\u00e9 aux artistes.\u00a0\u00bb<br><br>p. 55 &#8230;\u00a0\u00bbinfluenc\u00e9 par le japonisme ambiant, il s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 tr\u00e8s t\u00f4t un amateur passionn\u00e9 d\u2019art extr\u00eame-orient. Sa collection expos\u00e9e \u00e0 la Cit\u00e9 Fleurie permet \u00e0 Jean CARRI\u00c8S, d\u00e9j\u00e0 r\u00e9sident, de comparer le r\u00e9sultat de ses travaux, pr\u00e9sent\u00e9s d\u00e9but 1889, \u00e0 la myriade de poteries japonaises, cor\u00e9ennes et chinoises.\u00a0\u00bb<br><br>p. 55 \u00ab\u00a0De collectionneur fortun\u00e9 Paul JEANNENEY devient m\u00e9c\u00e8ne \u00e9clair\u00e9 et acquiert de nombreuses \u0153uvres de c\u00e9ramistes contemporains dont CARRI\u00c8S mais aussi Ernest CHAPLET, Adrien DALPAYRAT, Auguste DELAHERCHE [\u2026]<br>joyaux rivalisant de beaut\u00e9 avec les gr\u00e8s asiatiques.\u00a0\u00bb<br><br>p.55 &#8230;\u00a0\u00bbJEANNENEY se passionne pour la cr\u00e9ation poti\u00e8re \u00e0 laquelle il s\u2019initie dans les installations de Montriveau.\u00a0\u00bb<br><br>p. 55 \u00ab\u00a0Afin de traduire sa verve cr\u00e9atrice, Paul JEANNENEY use de toutes les techniques poti\u00e8res : tournage, moulage et modelage. Pour le fa\u00e7onnage au tour il sollicite la dext\u00e9rit\u00e9 d\u2019Albert JACQUES et de son ouvrier.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 55 \u00ab\u00a0&#8230;l\u2019essentiel de ses gr\u00e8s affiche un \u00e9quilibre puissant \u00e0 la simplicit\u00e9 rigoureuse.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 55 \u00ab\u00a0Tr\u00e8s li\u00e9 \u00e0 l\u2019Abb\u00e9 PACTON, leurs passions communes les conduisent \u00e0 pratiquer des fouilles sur plusieurs sites pr\u00e9historiques de la r\u00e9gion, \u00e0 explorer les tessonniers et \u00e0 s\u2019adonner aux premi\u00e8res recherches sur les bleus de Puisaye.\u00a0\u00bb<br><br>p. 55 \u00ab\u00a0Curieux de tout, Paul JEANNENEY s\u2019int\u00e9resse aussi \u00e0 la poterie de gr\u00e8s traditionnelle \u00e9maill\u00e9e au laitier, [\u2026] prend de nombreuses notes sur l\u2019histoire locale et rassemble une int\u00e9ressante collection d\u2019objets gallo-romains [\u2026]\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 56 \u00ab\u00a0Artiste et technicien, Paul JEANNENEY r\u00e9unit les conditions primordiales pour r\u00e9aliser un travail d\u2019importance. Sa contribution au groupe CARRI\u00c8S est \u00e9norme : par sa qualit\u00e9, sa diversit\u00e9 et sa quantit\u00e9, son \u0153uvre le hisse au tout premier rang des disciples du ma\u00eetre.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 56 \u00ab\u00a0Son d\u00e9c\u00e8s, survenu le 13 ao\u00fbt 1920 en son ch\u00e2teau [\u2026], met fin \u00e0 une aventure commenc\u00e9e trente ans plus t\u00f4t dans l\u2019effervescence artistique de la Cit\u00e9 Fleurie.\u00a0\u00bb<br><br>p. 96 \u00ab\u00a0dans une coquette villa construite par ses beaux-parents \u00e0 l\u2019entr\u00e9e du village  [\u2026] non loin de l\u2019embranchement du chemin de Montriveau.\u00a0\u00bb<br><br>p. 96 \u00ab\u00a0Sa rencontre, puis son amiti\u00e9, avec Jean CARRI\u00c8S vont lui offrir un nouveau moyen d\u2019expression artistique. [\u2026]\u00a0\u00bb<br><br>p. 96 &#8230;\u00a0\u00bbpuise au r\u00e9pertoire cr\u00e9\u00e9 par Jean CARRI\u00c8S, notamment \u00e0 ses d\u00e9buts lorsqu\u2019il r\u00e9alise des pi\u00e8ces de facture asiatique : gourdes,  [\u2026]  gr\u00e8s aux corps d\u00e9form\u00e9s ou aplatis surmont\u00e9s d\u2019un haut col \u00e9troit, pots \u00e0 poussi\u00e8re de th\u00e9 auxquels il faut ajouter de nombreuses bouteilles de formes vari\u00e9es et quelques coupes japonisantes.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 96  \u00ab\u00a0Devenu plus autonome, Th\u00e9o Perrot \u00e9labore une production assez \u00e9tonnante : sur des pichets, des vases et des coloquintes s\u2019enroulent de redoutables reptiles[\u2026]\u00a0\u00bb <br><br>p. 96 \u00ab\u00a0Tent\u00e9 par les outrances d\u00e9coratives de l\u2019Art Nouveau, [\u2026] vases et pichets sont g\u00e9n\u00e9reusement orn\u00e9s de motifs floraux mani\u00e9r\u00e9s.<br><br>p. 96 \u00ab\u00a0Apr\u00e8s cette date Th\u00e9o PERROT[\u2026]  activit\u00e9 poti\u00e8re dont les revenus al\u00e9atoires ne suffisent pas \u00e0 l\u2019entretien de sa famille puisqu\u2019il aurait re\u00e7u de nombreux subsides de ses beaux-parents.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>p. 97 \u00ab\u00a0F\u00e2cheusement [\u2026]  aisance mat\u00e9rielle, et pour subsister, Th\u00e9o PERROT doit s\u2019employer dans une imprimerie. \u00ab\u00a0[\u2026]  <br><br>p. 97 \u00ab\u00a0[\u2026] manque d\u2019opini\u00e2tret\u00e9 n\u2019a pas emp\u00each\u00e9  [\u2026]  de contribuer activement \u00e0 l\u2019histoire du gr\u00e8s Art Nouveau.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>p. 157 &#8211; Photo dat\u00e9 de XXXX et non de 1982 p. 271 &#8211; DE VINCK Antoine, dans la l\u00e9gende de la photo de droite : \u00ab cuite \u00bb p. 289 &#8211; BERNARD Julien : date de naissance erron\u00e9e p. 334 &#8211; VISSAC Mauricette : \u00ab\u00a0succ\u00e8de \u00e0 Denis MAIRY \u00e0 la direction de l\u2019\u00e9tablissement, en [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-887","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/887","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=887"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/887\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":970,"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/887\/revisions\/970"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/grespuisaye.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=887"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}